Nous aimons l'architecture...
Nous aimons l’architecture…

On démarre sur les chapeaux de roues avec notre premier appel à textes, j’ai nommé Réalités (volume 1, parce qu’on espère qu’il y en aura beaucoup d’autres).

Veuillez noter que « Réalités » sera le titre de l’anthologie, dirigée par Tesha Garisaki, mais qu’il ne s’agit pas du thème de l’AT, car celui-ci est athématique. Nous acceptons des textes de science-fiction et de fantasy, de 15 000 à 150 000 signes.
Pourquoi une limite si haute ? Parce que nous considérons que la longueur d’un texte doit être celle que nécessite l’histoire. Nous acceptons donc les novellas. Soyez prudents cependant : vos textes ne devront pas contenir de scènes inutiles (des textes longs, oui, des textes gonflés, non !). Nous n’avons pas de préférence concernant la longueur : faites au mieux pour les besoins de votre histoire.

Nous recherchons des textes présentant des univers riches et crédibles (même si la nouvelle ne permet que de l’entrevoir), dans lesquels se déroulent des intrigues originales – voire ambitieuses. Nous voulons rencontrer des personnages qui nous prendront aux tripes. Faites-vous plaisir, vous avez un budget illimité.

Nous acceptons les textes ayant déjà fait l’objet d’une publication, à condition que la publication date de plus de deux ans et que vous ayez les droits sur le texte que vous soumettez. En cas de doute, relisez votre contrat ou posez la question à votre éditeur. Signalez-nous dans votre mail de soumission que le texte a déjà été publié, le cas échéant, et la nature de cette parution.

Nous sélectionnerons dix textes qui seront publiés sous la forme d’une anthologie papier et numérique. La version papier ne sera disponible, dans un premier temps, qu’en impression à la demande. Une rémunération sera prévue au pourcentage des ventes (10% sur la version papier, 20% sur la version numérique, à partager entre les auteurs), et les auteurs recevront chacun un exemplaire papier et un exemplaire numérique de l’anthologie.

Soumettez votre texte au format .doc de préférence, police classique type Times new roman, taille 12, interligne à votre convenance. Vérifiez l’orthographe, la syntaxe, la grammaire, la ponctuation avant votre envoi. Joignez votre texte à un mail aussi triste et lapidaire que votre texte sera somptueux : Bonjour, petite phrase d’intro, votre nom, votre pseudo le cas échéant et formule de politesse, le tout envoyé à contact[@]realities-inc.com (sans les crochets). N’hésitez pas à consulter nos conditions de soumission (vous y trouverez également plus de précisions sur notre ligne éditoriale).

Vous avez jusqu’au 30 juin 2016 pour nous faire parvenir votre prose. Au plaisir de vous lire !

48 réponses

  1. […] plus tard top chrono, rebelote avec l’appel à texte des toutes jeunes éditions « Realites.inc! Là, c’était dur car je venais d’enchainer deux textes. Après deux trois jours de […]

    • Pepito Resk
      | Répondre

      Je viens de lire début de ce fil… Whoua ! Impressionnant feu d’artifice de critiques !
      Alors comme ça vous ne versez pas d’avances à vos auteurs ?! Et comment je vais payer mon yacht ancré à Monaco, moi ? Tss, tss, tss…
      Parution à compte d’éditeur et « sans exclusivité », c’est déjà très bien. Bon courage à toute l’équipe !

      • Floriane Moisan
        | Répondre

        Merci 🙂

  2. Bonjour,

    J’ai fort envie de participer à votre jolie aventure, en espérant que vous deviendrez une grande maison d’édition un jour capable de donner des avances à ses auteurs 😉 Pour l’instant, c’est normal qu’il n’y ait pas ou peu de rémunération.

    Par contre, j’ai 15 jours pour écrire un texte alors… on verra le niveau de qualité 😉
    Dans tous les cas je suis sûre que vous aurez de belles participations!

    Bonne chance dans votre projet! <3

    • Floriane Moisan
      | Répondre

      Bonjour et merci !
      Si les quinze jours s’avèrent trop justes, sachez qu’une deuxième session de cet appel à textes aura lieu l’année prochaine.
      Au plaisir !

  3. Thibault
    | Répondre

    Hé bien pour ma part je trouve que toute invitation à écrire est bonne à prendre et permet de se former et de s’améliorer. C’est d’autant plus louable de la part de débutants, qui investissent donc énormément de temps (et restent particulièrement polis et motivés dans leurs réponses aux commentaires assassins). Je vous ai donc fait un peu de pub en vous rajoutant à mon annuaire des concours actuellement ouverts : http://www.concoursnouvelles.com/voir/realities-inc-realites-60

    En vous souhaitant une bonne réussite !

    • Floriane Moisan
      | Répondre

      Merci Thibault ! On va de ce pas jeter un coup d’œil à cet annuaire 🙂

      • jp
        | Répondre

        Bonjour,
        Merci à Thibault qui m’a permis de découvrir votre AT (un peu tard hélas, me restent 10jours 🙂 et merci à vous pour votre initiative.
        Je peux comprendre l’amertume de certains auteurs. Trop de concours ne proposent quasiment rien en échange de leur prose et demandent tout (exclusivité, pas de droits d’auteur, pas d’exemplaire auteur, voire pas d’édition papier…), mais cela ne peut en aucun cas justifier de l’agressivité. Tout le monde gagne à être courtois.
        Bon courage à vous et belle réussite.
        Jean-Pierre

        • Floriane Moisan
          | Répondre

          Merci Jean-Pierre !
          L’AT pour le tome 2 sera lancé cette année, si les dix jours ne suffisent pas, tout n’est pas perdu 🙂
          Bonne journée !

  4. Alley-Luja
    | Répondre

    Bonsoir.

    Je viens de lire, après la bataille, les commentaires ci-dessous.
    Certains sont déplaisants.
    Mais à décharge, il faut comprendre aussi qu’une partie des AT de SFFFF (le quatrième « F », c’est pour frigounette. Et non, je ne sais pas ce que c’est) sont purement et simplement de l’arnaque, et il est parfois compliqué de savoir où est la limite entre bonne volonté d’amateurs peu éclairés (et tombant donc dans des trous juridiques, entre autres), et mauvaise volonté de gens qui savent très bien ce qu’ils font (avec des auteurs, qui eux ne le savent pas). Je n’ai pas dit que c’était votre cas.

    Dans votre cas, vous semblez partir avec une très bonne volonté.
    Apparemment, des ajustements ont été faits sur les conditions de participation/rémunération, donc je ne sais pas quelles étaient les premières versions. Bon. Mais ça m’a l’air d’être cohérent avec ce qui se fait dans le « milieu » (ça fait très Al Capone, ça, le « milieu »).
    Mais j’ai une suggestion à faire – et c’est une question que je me pose souvent sans avoir de réponse.
    Beaucoup de petites (micro) structures qui publient des nouvelles proposent de l’argent. Au forfait, ou au pourcentage. Pour des sommes, qui, soit, sont tout à fait réelles, mais … assez peut élevées (même si fort gratifiantes pour les auteurs) : du genre 20,- Euros + un exemplaire auteur.
    Les sous pouvant créer des dissensions, pourquoi ne pas simplement payer en ouvrages ? Du genre 1 exemplaire auteur, + 2 autres exemplaires ?
    On évite la question des sous, ça coûte (peut-être) moins cher à l’éditeur, et ça fait plus de souvenirs qu’un billet de 17 euros (oui, j’ai des billets bizarres) passé en virement anonyme, non ?
    Et comme le disait une célèbre pub pour une pupuce, avoir son nom dans un livre, ça n’a pas de prix. Alors pourquoi pas dans un/deux/ou trois exemplaires de plus ?

    Par contre, si je puis me permettre : les visuels du site internet, ils présentent vraiment bien.

    • Alley-Luja
      | Répondre

      Ah, j’ai pêché.
      On ne dit pas « payer » un auteur, mais « rémunérer ».
      Sorry.

    • Floriane Moisan
      | Répondre

      Bonjour,
      Merci pour votre suggestion, c’est en effet une solution à laquelle on a pensé, mais on attendra de savoir comment de sous les auteurs gagneront pour trancher. Certaines maisons d’éditions donnent en effet le choix aux auteurs (« On te doit 5€ de droits d’auteur, tu les veux ou tu préfères un exemplaire supplémentaire », par exemple). On serait assez dans cette optique-là. Plus tard, quand nous aurons publié plusieurs anthologies, nous aurons une idée plus précise de ce à quoi l’on peut s’attendre et de ce que l’on peut proposer. Pour l’instant nous sommes donc dans une optique de bricolage : la rémunération proposée est un minimum qui pourra s’améliorer en fonction des résultats. Les auteurs, en tout cas, ne seront pas lésés : nous sommes nous mêmes auteurs, habitués à diverses contreparties, et nous avons envie de faire au mieux pour qu’on se sente bien chez nous.
      Merci pour votre message (et votre remarque finale qui fait plaisir 😉 ).

  5. Némésys
    | Répondre

    Bonjour,
    J’aimerais rebondir sur certains commentaires virulents et légèrement décalés de l’essence de l’écriture – selon ma perception de la chose, bien entendu.
    Petite indication qui vous permettra de comprendre aussi ma manière de penser et de la critiquer – parce que je ne doute pas que certains en iront de leur commentaire à ce propos – : j’ai 17 ans.
    Maintenant, je vais expliciter ma pensée.
    J’écris depuis aujourd’hui quatre ans, et ce quotidiennement. J’ai toujours aimé lire. Ainsi, ce sont mes deux passion, et l’un et l’autre sont d’abord et avant tout pour mon PLAISIR personnel. Les moments où je suis la plus heureuse sont ceux où j’écris et où je lis. Je publies quelques unes de mes histoires sur un site sur le net (fanfic-fr.net) gratuitement. La question d’une rémunération est donc le dernier de mes soucis. Quand j’écris une histoire, je l’écris pour faire rêver des gens, pour les sortir de leurs problèmes quotidien. C’est aussi pour cela que je privilégie le fantastique, la fantasy et la science-fiction. Espérer gagner de l’argent en publiant est compréhensif et même logique, je vous l’accorde, mais selon moi, passer des heures devant un écran ou un cahier ou je ne sais quoi que vous pourriez utiliser pour écrire, doit relever AVANT TOUT de la PASSION. Je sais que, à mon âge j’ai peu de chance d’être publiée, et par là-même de gagner de l’argent, ce qui ne m’empêche pas d’être fidèle à mon poste et d’écrire. Rien n’a plus de VALEUR que le commentaire enthousiaste d’un lecteur qui a sincèrement AIME votre histoire. Je n’écris pas pour la GLOIRE ou pour l’ARGENT, mais pour le SOURIRE et les RÊVES que mon texte va laisser dans l’esprit de ceux qui m’auront lu.
    J’espère avoir le temps d’écrire une nouvelle assez rapidement pour participer à cet AT et même si je n’y gagne RIEN, cela n’entachera en aucune manière ma JOIE d’avoir participé et d’avoir peut-être été sélectionnée.

    • procrastinator
      | Répondre

      L’intervention de Némésys fait un bien fou, après les horreurs que j’ai pu lire plus bas…

    • procrastinator
      | Répondre

      J’ai lu des interventions insultantes sur cette page, envers cette nouvelle maison d’édition et l’éditrice qui remue ciel et terre pour la faire fonctionner.
      A titre personnel, si jamais je suis publié par cette maison, je refuse d’être rémunéré aux dépends de l’éditrice. Qu’elle ne gagne pas d’argent tout en produisant un travail considérable est déjà limite, qu’elle en soit de sa poche pour payer des auteurs est franchement inacceptable.
      Longue vie à Realities Inc 🙂

  6. SNath
    | Répondre

    Bonjour,
    Je viens de lire dans vos conseils de soumission que « les styles propres et lisses » vous « chagrinaient un peu ». Qu’entendez-vous par « propres et lisses » ? Merci d’avance pour votre réponse

    • Floriane Moisan
      | Répondre

      Bonjour, nous entendons par là des styles sans saveur, sans personnalité… Cela rejoint le fait que nous aimons qu’un texte ait une « voix ».

  7. Prozac
    | Répondre

    Bonjour,
    qu’en est-il des droits sur nos textes ?
    Voyez-vous, j’ai une nouvelle qui pourrait bien vous convenir. Le problème est qu’elle fait partie intégrante d’un texte bien plus long que je compte bien finir et publier. Elle peut parfaitement être prise à part, mais ça me ferait mal de ne plus pouvoir m’en servir. 🙂

    • Floriane Moisan
      | Répondre

      Il y a aura un contrat d’exploitation standard de deux ans, mais il ne vous sera pas demandé d’exclusivité.

  8. Eterlutisse
    | Répondre

    Bonsoir, je viens de terminer le premier jet de la novella que je voudrais vous proposer et je m’interrogeais sur le nombre de signes car il faut que je la réduise de toute façon. Lorsque vous indiquez une limite pour les textes de 150000 signe, est-ce avec ou sans espaces compris ?

    • Floriane Moisan
      | Répondre

      Bonsoir, les espaces sont comprises. Bon courage pour le travail de révision qui vous attend !

  9. Catherine Robert
    | Répondre

    Je me sens bien de tenter ma chance. On ne sait jamais.

  10. Julia
    | Répondre

    Je ne dirais pas mieux que le commentaire d’ « Anaïs » ci-dessous. Les conditions de votre appel à textes me semblent tout à fait dans la lignée de ce qui se fait dans le milieu de la micro-édition. D’ailleurs, les appels à nouvelles, en dehors des micro-structures, sont très rares (ce n’est pas avec des nouvelles qu’on gagne de l’argent, à moins d’être déjà un auteur bien établi). Le milieu de la littérature de l’imaginaire francophone est foisonnant de projets et de bonnes volontés, qu’il faut encourager. (Les vraies arnaques se situent dans les entreprises qui promettent monts et merveilles, et font au final débourser de l’argent aux auteurs…)

    Bref, je trouve le thème intéressant et l’exigence de qualité, dès la formulation de l’appel à textes, est de bon augure.
    Bonne route pour cette nouvelle maison d’édition !

  11. Anaïs
    | Répondre

    Bonjour,
    Je vous félicite pour l’ouverture de cette maison très prometteuse et suis navrée que vous deviez prêter le flanc, à peine nés, à de telles critiques. Il me semble que vous n’avez eu qu’un tort, dire tout haut ce que tous vos homologues font sans en parler. Quoi qu’il en soit, bravo pour le sérieux de vos réponses. En ce qui me concerne, cela me motive d’autant à participer à votre AT, car je vois que si je suis retenue, j’aurai au moins affaire à des personnes sérieuses et – j’insiste là-dessus -, professionnelles.
    Bon courage en tout cas !

    • Hatsh
      | Répondre

      Bonjour,
      Je plussoie Anaïs. Depuis le temps que je consulte les AT des différentes maisons d’édition SFFF (dont certaines aujourd’hui disparues), les conditions de rémunération ou de compensation ne sont guère différentes, ou si peu. Et au moins, ici, elles sont explicites, un effort rarement réalisés par d’autres…
      Donc félicitations pour la naissance de votre MdE, pour l’AT et pour la clarté des explications et la courtoisie des échanges.
      Bon courage et à votre succès !

  12. Djan
    | Répondre

    Bonjour,
    Ne prêtez pas attention à la poignée de ceux qui se sont concertés pour pourrir ce fil de commentaires car malheureusement, il y en a toujours quand on se lance sur le web. Je ne vous identifie pas comme un ennemi du droit d’auteur: ceux la ne se sont pas lancés la semaine dernière, ils sont aussi beaucoup plus difficiles à attaquer. Le professionnalisme de vos réponses parle pour vous. Longue vie à vous et bon courage!

  13. Floriane Moisan
    | Répondre

    Bonsoir
    Le débat qui a lieu ici est intéressant mais j’aimerais qu’il se déroule avec courtoisie. Je le déplore, mais les commentaires agressifs seront désormais modérés. Je veux bien parler de tout avec vous, mais j’aimerais que cela se fasse posément, dans l’esprit d’un échange d’opinions constructif. Le contexte est extrêmement difficile pour les artistes et les acteurs du monde culturel en général, et je ne pense pas que s’opposer frontalement soit profitable à qui que ce soit. Merci de votre compréhension.

  14. Henscher
    | Répondre

     » Une rémunération sera prévue au pourcentage des ventes, dont le montant n’a pas encore été fixé (nous le ferons au plus tôt) »

    Wow. La palme de l’amateurisme.

    Auteurs, un seul conseil: fuyez.

    Vous avez plus de chances en vous auto-éditant sur le Net.

    C’est ahurissant de voir encore ce genre de choses en 2015.

    • Floriane Moisan
      | Répondre

      Bonjour, il y a une raison simple à cela. je vais me permettre de vous détailler un peu la démarche.
      On est ici sur de la micro-édition d’anthologies de science-fiction. J’ignore si vous avez une idée du marché des anthologies dans ce domaine, donc je vais partir du principe que vous ne le connaissez pas trop, si jamais vous êtes au courant de ce que je vais expliquer ici, je m’en excuse.
      On part ici sur des chiffres de 50/100 exemplaires vendus. Et encore, si ça marche bien : pour la première antho d’une maison d’édition inconnue ce serait déjà bien. Il faudra évidemment déduire la part libraire, les impôts, les frais d’impression, les exemplaires auteur… Le résultat est déficitaire, soyons clairs. Je paie de ma poche pour que cette antho existe. mais, je le répète : il s’agit de micro-édition, quelque chose qu’on ne peut pas faire pour gagner de l’argent (il faudrait être naïf pour se lancer dans l’aventure en pensant y gagner des sous).
      Mais soit, j’entends qu’une rémunération est pour certains d’entre vous un gage de confiance. D’autres qui publient depuis longtemps des nouvelles à droite et à gauche sont moins surpris, car il est notoire que les anthos coûtent et ne rapportent pas. J’accepte donc d’ajouter une rémunération, qui sera payée sur mes deniers personnels.
      Mais bien entendu, il est hors de question d’avancer des chiffres à la va-vite pour satisfaire les gens. J’ai une formation en comptabilité, donc si je refais mes calculs, je prends mon temps, parce que cela implique de réévaluer le prix de vente des livres, entre autres. J’y ai donc passé l’après-midi et j’ai modifié l’appel à texte.

  15. Kam'Ui
    | Répondre

    Wow, beaucoup de commentaires d’un ton violent Oo
    Personnellement, je ne suis pas choqué, et la démarche a le mérite d’être claire et explicitée. Et expliquée. Un pourcentage sur une anthologie est bien, mieux que rien, mais pas de quoi crier au loup quand elle n’est pas là : ça ne représentera jamais des sommes conséquentes.
    Enfin, comme rappelé, de nombreuses maisons d’édition font peu ou prou la même chose.
    Bref. Mon pote Osef me dit d’abréger.
    Bonne chance pour votre maison d’édition ! Je vous souhaite le meilleur. Et si j’en ai l’occasion, je participerai.

  16. Xavier
    | Répondre

    La pratique ne me choque absolument pas. C’est même la norme de fait. Les maisons d’édition ne gagnent pas d’argent avec les anthologies, loin de là. Ça a toujours été une manière pour elle de montrer leur ligne éditoriale et pour les auteurs de montrer leur talent.
    Sérieusement, combien d’autres maisons font exactement la même chose ?
    – La Madolière ne rémunère pas sur ses anthos.
    – Ad Astra, pour l’AT pulp, propose 30€, autrement dit des clopinettes.
    – Dreampress, L’Ivre-Book, Lune Écarlate, … aucune ne mentionne le moindre paiement dans leur AT
    – etc., etc.

    • Jo Ann
      | Répondre

      Xavier, je ne vais pas m’avancer pour les autres, mais je suis publiée chez L’ivre-Book et nous avons des droits d’auteur sur les nouvelles. 🙂

      • Xavier
        | Répondre

        Pour les nouvelles à l’unité, non ? Ou pour les nouvelles dans les anthos ?

        • Jo Ann
          | Répondre

          À l’unité, recueil, anthologie.
          Même ma nouvelle gratuite (qui est issue de mon recueil) me rapporte des centimes (ce qui est surprenant pour une nouvelle gratuite.

  17. Nariel
    | Répondre

    J’adore, un éditeur de nouvelles est franc et dit dès le début que les nouvelles ne sont pas rémunérés et tout le monde lui saute sur le poil. Mais y’a combien de maisons associatives ou pas qui ne paient pas leurs auteurs sans le mentionner ?
    Je trouve que la création d’une entreprise est un gage de sérieux, d’engagement, que les anthologies ne vont pas couler dès le lendemain de leur sortie. J’ai eu trop de nouvelles sorties par des assos qui ont été mal foutues, pas payées, mal payées, et jamais diffusées !

  18. Virginie Cady
    | Répondre

    Ps: je précise qu »en tant qu’auteur, j’ai droit à minimum 15 albums gratuits plus avances et droits. . Là, franchement, vous avez un élastique au porte-monnaie!

    • Nariel
      | Répondre

      15 albums ? En édition jeunesse ou en roman adulte je suppose ? Pour une anthologie, je n’ai jamais vu plus de cinq exemplaires…

  19. Virginie Cady
    | Répondre

    Bin voyons! Après les concours pour graphistes qui promettent une belle visibilité et la gloire posthume à ceux et celles qui s’y laisseraient prendre, voilà le collectif d’auteurs sans rémunérations prévues mais avec un joli album gratuit en prime et, éventuellement, une tellement belle visibilité qu’on a envie de pleurer de bonheur, éperdu de reconnaissance…

    Ah l’uberisation de la société! Comme elle fait rêver le petit entrepreneur malicieux qui ne sait plus par quel bout prendre le pékin moyen afin de mieux le presser comme un citron lambda. Et si on le faisait rêver, le pékin lambda? Et si on lui offrait la gloire factice et l’exploitation certaine?

    Qui se souvient qu’autrefois, « droit d’auteur » n’était pas un mot vulgaire et que toute peine méritait salaire… Sans doute de moins en moins de monde. Et ce n’est pas un progrès.

    • Floriane Moisan
      | Répondre

      Bonsoir, j’ai répondu aux commentaires des personnes qui soulèvent les mêmes remarques que vous, j’espère que vous y trouverez une explication à la proposition qui était faite et que vous serez convaincue de la bonne foi de la démarche. Toutefois nous entendons les remarques que l’on peut nous faire, et il y aura donc une rémunération. Publier des anthologies est difficile, ne rapporte rien ou peu : c’est une démarche de passionnés et qui n’enrichit malheureusement ni les auteurs ni les éditeurs (qui en sont souvent à payer de leur poche, au final). Mais c’est un métier qu’on aime et qui est récompensé de beaux livres auxquels on est fier d’avoir contribué. J’espère que vous comprenez la démarche, en tout cas c’est toujours une bonne chose d’avoir des retours et de dialoguer (ça, c’est enrichissant).

  20. Magali
    | Répondre

    Je trouve les commentaires précédents agressifs dans le ton, mais justes sur le fond. Ce que vous proposez, c’est ce qui se pratique dans le milieu associatif, entre amateurs.

    Vous avez le choix entre un forfait ou un pourcentage, mais, en particulier sur de l’impression à la demande (où l’éditeur n’avance pas ou peu de frais), vous vous positionnez d’entrée de jeu comme non-professionnels, voire arnaqueurs. c’est regrettable.

    • Floriane Moisan
      | Répondre

      C’est vrai, Magali, on a l’option du pourcentage. Je pense que tu sais que cela amène de bien maigres rémunérations, bien souvent, mais on va parier sur le succès. Pourcentage, donc, et forfait, je l’espère, bientôt. Merci 🙂

  21. Collard Aurélie
    | Répondre

    Donc, en gros, les auteurs font leur travail d’auteur en écrivant… les éditeurs font leur travail d’éditeur en éditant… et le bouquin vous le distribuez gratuitement? J’imagine qu’il faudra le payer… à qui va cet argent? Aux éditeurs? Et les auteurs ils ont pas droit à leur petite part?
    Vous voulez des textes gratuits? Écrivez-les vous même!

    • Floriane Moisan
      | Répondre

      Bonsoir, la question d’où va l’argent est assez complexe, mais je souhaite y répondre. Il va au libraire (30% – y compris s’il s’agit d’une librairie numérique), au distributeur (10%), à l’état : URSAFF, charges sociales, contribution foncière des entreprises, TVA… Sur des livres vendus peu cher (car nous n’avons pas l’intention de les vendre cher, nous voulons qu’ils soient accessibles à toutes les bourses) et en peu d’exemplaires (car on sait que les anthologies ça ne marche pas très bien, malheureusement) on peut espérer qu’il reste quelques dizaines d’euros au final. Si l’on rémunère les auteurs sur un pourcentage, même si ce pourcentage est élevé, il faut encore le partager entre dix auteurs. Au final, on obtient des sommes dérisoires. Mais qui sait ? Le succès pourrait être au rendez-vous, et il faut le souhaiter ! Dans cette éventualité, vous seriez de toute évidence lésés. Il ne faut pas se voiler la face, cependant : une anthologie qui se vend bien dépasse tout de même difficilement la centaine d’exemplaires. C’est sur ce constat que je me base quand je fais mes calculs. Cela dit, si cette anthologie rencontrait un succès phénoménal, cela vaudrait effectivement le coup. Dans le fond, vous avez raison. Nous allons donc parier sur le succès et mettre en place une rémunération. Merci d’avoir donné votre avis, fut-il épidermique : c’est stimulant.

  22. Levraut Emilie
    | Répondre

    Sérieusement, quel est l’intérêt de lancer un AT pour de l’impression à la demande ? A ce compte, on se publie soi-même, au moins on est sûr d’être pris, et si ça se vend, on gagne de l’argent.

    • Floriane Moisan
      | Répondre

      Bonsoir, je copie/colle ici la réponse que je vous ai fait sur facebook, je m’excuse d’avance pour la redondance : Pour la question du mode de diffusion et de la rémunération des auteurs, je m’en explique : il s’agit d’une micro maison d’édition, qui débute tout juste. On essaie de commencer sans trop prendre de risques, d’où la méthode dont je peux tout à fait comprendre qu’elle vous déplaise : je reconnais qu’elle demande de la bonne volonté de la part des auteurs qui soumettront des textes pour, on est d’accord, du bénévolat. Mon but est, bien sûr, que ça marche, de rencontrer un lectorat, et qui sait, de pouvoir faire la surprise aux auteurs de leur verser un forfait qui n’était pas prévu à l’origine (mieux que promettre quelque chose et se vautrer, et ne pas tenir ses engagements). Pour la suite, faire appel à un imprimeur demande une trésorerie, que nous n’avons pour l’instant pas (petits moyens, j’aimerais avoir déjà un capital mais ce n’est pas le cas). J’espère vous avoir convaincu que je suis de bonne foi et que j’espère pouvoir proposer mieux à l’avenir. Et je comprendrai tout à fait que vous refusiez d’y participer, chacun est libre de choisir comment il veut être édité 🙂

  23. Mez
    | Répondre

    Ce que vous proposez est du FOUTAGE de GUEULE, une insulte au travail des artistes .

    • Magali
      | Répondre

      « il s’agit d’une micro maison qui débute juste »

      je suis désolée mais si vous commencez sans avoir même une mise de fonds pour votre premier titre, je persiste: vous êtes des amateurs de bonne volonté qui ont envie de s’amuser, pas un éditeur. Créez une asso, pas une maison d’édition.

    • Floriane Moisan
      | Répondre

      Bonsoir, nous avons entendu tous les commentaires qui ont été faits. La proposition que nous avons faite tenait compte du fait que nous débutons, que nous souhaitons être prudents, parce l’édition d’anthologies est difficile. Mais nous ne sommes pas prudents au point d’être fermés, c’est pourquoi nous modifions certaines clauses de cet appel à textes immédiatement. Nous allons rédiger un article pour expliquer le raisonnement qui sous-entendaient nos choix, j’espère que vous y verrez que nous étions de bonne foi. Il y aura donc des droits d’auteurs, mais le marché de la nouvelle étant ce qu’il est, si l’on applique un pourcentage sur les ventes et qu’on le divise entre dix auteurs, le résultat donne des sommes minimes. Pour la POD, dans un premier temps nous la trouvons intéressante afin de déterminer les tirages des anthologies suivantes en passant par un imprimeur traditionnel.

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